Comme annoncé trés trés précédemment dans un passé trés proche du présent ici présent, voici enfin le Compte-Rendu des aventures du Rô Délire au pays du Rôblochon. Quelle escapade ce fut-ce ! Comme le disait Rôlière : "Nous partîmes à deux (du Puy en Velay), mais part un prompte renfort (à Lyon), nous nous vîmes quatre en arrivant à bon port (à Thônes)."

Quelle ne fut pas leur grande surprise quand ils en arrivérent là :

 

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Pat Astrophe, surprise comme un Kinder !

 

 

Jamais Le Rô Délire n'avait été aussi Rôdement reçu... Un bon repas, du bon vin, du Rôblochon, un chalet en bois, des bière et surtout, une vue ! à vous couper le souffle au couteau !...

 

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"Ca m'en coupe le souffle au couteau" disèrent-ils !

 

 

Mais Le Rô Délire n'allait pas se rendre atone pour ça, non, c'est tout un programme qui attendait nos ex pas triés du dimanche, car c'est pour présenter le film "Tu Sucres ?" (voir article précédent) et se donner en spectacle concertique que le déplacement en valait vachement la peine de la chandelle... Sitôt arrivé à destination, sitôt en rôpétition !

 

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Et vas-y que ça rôpéte dans les chaumières !

 

 
Couchés tôt, levés tard, c'est un peu en retard qu'ils arrivérent sur les lieux du film, où, dans un décor digne de lui-même, de drôles de choses se tramaient. Le Thô
n était donné !

 

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Canne, la montée des marches en moins...

 

 

C'est au sein du coeur de ce même cafaranüm que Le Rô Délire déambulant à rencontré moult personnes, dont un drôle de personnage, Ansélme de son prénom, venu spécialement d'une autre époque pour couvrir l'évènement. C'est expressèment que Le Rô Délire l'a grassement soudoyé en apprenant qu'il était Jury à Vie du Festival.

 

Anselme

Correspondant Glocale de Presse, comme il aime à se présenter.

 

 

Tout au long de la soirée, dans une ambiance du Thônerre, entre concerts insolites et spectacles scènicomiques, des films plus cons les uns que les autres ont été projetés contre les murs, pour le plus grand plaisir des quelques 600 (mille) personnes présentent ce soir-là. C'est donc dans ces circonstances atténuantes que Le Rô Délire a silencieusement présenté "Tu Sucres ?" qui, faute de mot et faute de prix à reçu nombre d'applaudissements (et pas une seule tomate)... Le Prix du Public lui a presque était attribué tant il l'a presque remporté !

 

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Le Rô Délire, attendant ce Rôscar qui ne vient pas...

 

 
Sitôt redescendu les mains vides de scène, Pat Astrophe, Francis Torr et Grégory Fils, accompagnés/épaulés/soutenus par 'Jamine Rôpline, ont empoigné micros, guitares et kazoo pour un concert nocturno-matinal où même 'Jamin Rôplin à trouvé sa voix (voir les preuves dans l'album photo)...

 

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Smells like Rô spirit... (Kurt Rôbain).

 


C'est après "Rebut de Soirée" et son tube "Le Roi de la Nuit" qu'un Disk Jockey a justement prix le relais pour les faire danser jusqu'au petit matin, ivres de bières et d'entrains.

Après une courte nuit au chalet, au petit matin passé, Le Rô Délire à quitté la Haute-Savoie, plus éthônné que jamais, le coeur plein de bonheur de ce week-end riche en délires... Un Festival comme ça, çà vous met en joie ! (dixit l'auteur de cette phrase). 

Je terminerai en Rômerciant chaleurôsement Florent et Marion pour leur excellentissime accueil :

 

Flo et Marion

Flôrent, Mariôn et un inCÔNnu.

 


Nous Rômercions également toutes celles et ceux qui ont imaginé, conçu et réalisé cet évènement :

 

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Merci aux CONcernés qui se reCONnaitrons...

 

Nous leur dédions ce petit texte emprunt d'accent Thônique et spécialement écrit pour l'occasion :

 

Par un jour d’automne

Ou pas loin

Je m’en allais à Thônes

Pour visiter le coin

Quand une fille atone

M’interpelle en chemin

D’une voix monotone

Et d’un geste éteint.

Elle était bretonne

Elle aimait l’air marin

Et comme toutes les bretonnes

Les crêpes au sarrasin

 

Mais v’là t-y pas qu’il tonne

Que l’orage s’en vient

Que la fille chantonne

Et tape dans ses mains,

Elle danse un charleston

D’un déhanché certain ;

Etonné, je m’étonne

Et sitôt la rejoint. 

Elle était piétonne

Et moi j’étais en train

En train d’en faire des tonnes

Pour garder mon latin.

 

C’était pas Charon Stone

Mais elle la valait bien,

J’étais pas Bill Clinton

Elle en attendait pas moins

Et quand la bretonne

A sa danse met fin

En mon cœur elle se catonne

Comme moi dans le sien.

Et par un jour d’automne

Humides d’émotions

Nous sommes allés à Thônes

Pour un film à la con !

 

 

Ne me reste plus qu'à vous dire à bientôt... Que le soit avec vous (et avec votre esprit).

 

Moult Délires à vous